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  • Coma éditorial et romanesque

    J'ai dû me laisser abuser.
    Il y a des années déjà que, très malhonnêtement, j'appelle beigbeder un roman commercial à prétentions décoratives littéraires.
    Je me suis laissé aller récemment à regarder des morceaux d'émissions où l'accorte et sympathique Frédéric Beigbeder (l'auteur jamais encore lu par moi de Windows on the World) reçoit chez Lapérouse des publieurs de livres ; là, ces gens discutent en buvant des verres d'eau ! 
    Cela a commencé avec Bruno Marsan et son Underdog la saison passée ; c'est revenu cette année avec Patrice Jean et Esther Teillard, dont on peut rigolotement fusionner les titres : Stay Free, Fuck Circus.
    (Les Québécois traduisent-ils en français les titres des romans français ? ou étalent-ils à leurs étals l'ampleur de notre si rebelle soumission ? (Car enfin, il y a plus ou moins 7.000 langues dans le monde...))
    Et puis, chez un de mes bradeurs de livres favoris, je suis tombé sur Vacances dans le coma, du véritable Beigbeder, paru en 1994 chez Grasset (décidément). L'ouvrage était vendu 1 €. Je l'ai acquis. Je m'attendais à ce que ce ne soit pas terrible ; et je me disais qu'on ne peut pas lire que des chefs d'œuvre, et que le bouquin fait 150 petites pages...
    Dans une « autocritique en guise d'avant-propos », l'auteur dit deux choses relativement vraies : « "Vacances dans le coma" est un livre raté. » Et : « Qu'un roman pareil puisse trouve un éditeur en poche de nos jours est inquiétant pour notre société. » De tels propos passent ordinairement pour de l'humour ou de la provocation ou du second degré ; non, c'est à prendre au premier degré, et l'auteur est encore bien complaisant, et euphémise grandement :
    Car Vacances dans le coma est vraiment, mais vraiment de la merde. Il ne m'a pas été possible de dépasser la page 24 (et je suis un lecteur coriace, je lis même du théâtre français contemporain joué dans les théâtres publics).

    L'édition de poche (Le Livre de poche) que j'ai acquise, est même « revue et corrigée par l'auteur ». Mais comment peut-on relire ça, constater l'immensité sibérienne de sa propre fainéantitude et ne pas mettre fin à ses jours littéraires ?
    Mais non, notre scribouillard couillenorisé siège dans un grand nombre de jurys de prix littéraire ; il y reconnaît ses pairs ! Il leur montre la voie ! Il semble leur dire, pas tout à fait sans raison : « Vous n'arriverez pas à faire pire ! »

     

    28 septembre 2026

  • La mort de Guykafi, de Vincent de Paul Nyonda

    La mort de Guykafi est une tragédie. Rien de moins. En cinq actes nettement découpés.
    Elle date de 1966 et si je comprends bien inaugure en quelques sorte le théâtre gabonais. Elle est représentée pour la première fois en 1966 au Sénégal, en même temps d'ailleurs que La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire.


    Les forces qui veulent freiner le destin sont trop faibles ; elles échouent ; pire, elle accélèrent sa venue ; nous sommes plus près des Grecs que des chrétiens et nous sommes au Gabon. (Les forces chrétiennes seraient-elles celles qui échouent toujours à empêcher la tragédie ?)
    La veuve Ngoué-Passa ne veut précisément pas que le destin de violence se répète et interdit à sa fille Maroundou d'épouser le grand guerrier Guykafi de la tribu voisine ; Guykafi enlève Maroundou et bientôt, après la longue guerre qu'aura suscité cet enlèvement, la tue pour infidélité.
    Dès lors, les meurtres s'accumulent et la victoire finale sur Guykafi ne sera acquise qu'au prix de la lâcheté. Quand Ngoué-Passa dans sa douleur de mère comprend son erreur initiale, et veut empêcher le mal de continuer de se répandre, il est trop tard : elle l'a inoculé déjà à ses fils, qui ne veulent que vengeance.

    Une clé de la pièce tient peut-être à la scène 4 de l'acte III quand l'Ancien explique, non sans une certaine confusion (et peut-être que tout est là) à Guykafi (qui vient de tuer son épouse) qu'il a mal interprété la tradition, mal compris les rapports de la coutume et de la loi. 

    « L'ANCIEN. — Oui, Guykafi, mais je te dirai qu'il y a des circonstances où il ne faut pas toujours suivre la coutume, car il y a quand même la loi qui défend de tuer. N'est-ce pas, que la coutume dit aussi que celui qui tue doit être tué?
    GUYKAFI. — Oncle, je vois maintenant que réellement tu vieillis... Un jour tu me dis une chose ; le lendemain, tu m'en dis une autre.
    L'ANCIEN. — C'est l'expérience de la vie et ma sagesse qui me font changer d'avis. »

    On parlera à la fin de la pièce de bannir la vengeance, de faire régner la concorde et la paix. C'est bien le moins. Mais ce ne sera pas avec ça qu'on fera du bon théâtre.

    22 septembre 2026

    La mort de Guykafi, Vincent de Paul Nyonda, L'Harmattan, 1981 (il semble que ce soit Amazon qui publie à la commande).

     

  • Poème dramatique

    Plus je lis, plus j'en suis persuadé : le poème dramatique (le théâtre, jusqu'à il y a peu) est la forme supérieure de la poésie. C'est pour cela d'ailleurs que si peu de gens en lisent. A commencer par les poètes. (Soyons honnêtes : les acteurs dans ce pays ne lisent de théâtre que ce qu'ils jouent, et dès qu'ils tombent sur un auteur qui n'a pas lu que ce qu'il écrit, ils ne comprennent plus que superficiellement et jouent moins le texte qu'ils ne donnent le change). La domination commerciale du roman qui est hélas celle de la médiocrité a tiré vers le bas tout l'édifice littéraire.
    Presque rien ne rivalise avec Sophocle. L'habitude que nous avons en France de déprécier nos écrivains nous empêche de considérer que Dom Juan est un pièce aussi claire, profonde et mystérieuse qu'Hamlet. L'actuel mépris du poème dramatique, qui a gagné la quasi-intégralité des milieux culturels (théâtre en tête), tient à sa supériorité même. La lecture est le dernier refuge.
    Si l'on tient un instant pour vrai la définition que donne Ezra Pound de la grande littérature, c'est à dire de la littérature : simply language charged with meaning to the utmost possible degree (simplement du langage chargé de sens au plus haut degré possible), alors il faut admettre que le théâtre seul charge aussi le silence de ce plus haut degré possible de sens. Réussir une pièce est donc chose très difficile, d'où le très grand nombre de merdes.
    (Le roman demeure plus facile à lire, tout y étant mâché, saturé, et le silence raconté. Le poème, plus encore petit que court, recueille l'épanchement plus ou moins douloureux, et l'enfance, ah, l'enfance... ainsi que tous divers vasouillages narcissiques.)

     

    25 septembre 2026

     

     

  • La Voie héroïque, d'Ernest Becker

    « Le mot ou la phrase justes, correctement prononcés, constituent le plus haut degré du pouvoir interpersonnel de l'être humain. L'aisance dans le maniement du contexte verbal de l'action offre la seule possibilité d'exercer un contrôle direct sur les autres.»

    « Une large part des emportements que l'on observe dans la vie familiale, ainsi que dans les amitiés ou les relations amoureuses intimes, provient tout simplement du fait d'avoir entendu les mauvaises paroles au mauvais moment. » 

    Ernest Becker récapitule une théorie générale de l'homme (ce mammifère angoissé, seul accédant au langage symbolique), qui est aussi une théorie générale du théâtre ; il s'appuie sur les connaissances anthropologiques, scientifiques et sociales disponibles au moment de la rédaction — données que met habilement et succinctement à jour en ses notes son traducteur et éditeur, Radu Stoenescu —, que vient en quelque sorte nouer ensemble une théorie psychanalytique. Ainsi, un certain nombre de choses énoncées seront plus ou moins familières au lecteur, selon sa fréquentation plus ou moins grande et plus ou moins critique des théories freudiennes et dérivées (Erich Fromm, par exemple) ; mais le fait marquant de la théorie de Becker, s'il concerne l'héroïsme en effet (Stoenescu a bien souligné la chose en traduisant The Birth and Death of Meaning : An Interdisciplinary Perspective on the Problem of Man par La Voie héroïque) ne concerne pas en dernière analyse n'importe quel héroïsme, mais celui que permet la religion, ou plutôt que la religion elle-même (qui a ses bassesses et servilités), celui que permettent et vers lequel tendent les grands esprits religieux eux-mêmes (Christ, Bouddha) et qu'ils indiquent (et peut-être enseignent) à l'homme ; et qui consiste, en ne faisant pas dépendre d'autrui son estime de soi, à se défaire pour jamais des considérations mondaines.

    Il semble à l'auteur que cet héroïsme-là, et celui-là seul, permet de passer au-dessus des fictions que l'homme crée à son propre sujet, individuel ou collectif. 

    « [...] Róheim disait que la culture, ce merveilleux déploiement du drame humain, n'était que l'invention d'un enfant qui a peut d'être seul dans le noir. La question idéale qui se pose à la religion a toujours été un dérivé de celle-ci : " Quel genre d'invention serait digne d'un adulte qui reconnaîtrait qu'il a peur ? » Ainsi, la religion remet en cause la réalité de la tâche héroïque de l'homme, par opposition à la fiction culturelle de l'héroïsme : elle arrache le masque fondamental, comme nous l'a enseigné Kirkegaard, celui que l'homme s'est collé à la peau. [...] C'est un suprême idéal que cet aveu de désespoir, car il exige un courage et une ouverture rares chez l'homme, aussi rares aujourd'hui qu'aux temps primitifs — ce qui explique le caractère universel de la structure universelle compulsive. Et c'est un idéal qui ne peut être formulé que de manière mythique, parce qu'il pose un pied dans ce que l'homme ne pourra jamais savoir : d'où et de quelle manière viendra le secours face à son désespoir. »

    Autrement dit, en termes bernanosiens (que nous rappelle l'éditeur), la plus haute forme de l'espérance, c'est le désespoir surmonté. Autrement encore, chez Becker (et comme pour joindre aux Grecs une certaine forme de christianisme) :

    « Les Grecs connaissaient la nature fictive des significations humaines et discernèrent la seule issue qui fût digne pour l'homme : il lui revenait d'assumer la responsabilité des accidents de la vie, bien qu'il en fût innocent ; de faire de son existence un devoir, un contrat avec le destin et avec les dieux, une offrande. Ce n'est qu'ainsi qu'il pouvait en prendre la maîtrise, s'élever au-dessus d'elle et atteindre sa véritable noblesse au sein du règne animal : devenir l'animal qui sait et qui, en connaissance de cause, fait don de sa vie. Il résout le paradoxe de son existence en en voyant la vérité et en l'acceptant. »


    17 septembre 2026

    Ernest Becker, La Voie héroïque, édition et traduction de Radu Stoenescu, Carmin, 2026

  • Sydney

    J'ai parié hier avec une camarade de machine à café que cette Sydney Sweeney était de culture catholique et non point protestante. Et si l'on admet que les internets disent vrai, j'ai gagné mon pari.
    Cela me semblait évident mais on n'est pas obligé d'en faire une Saint-Barthélémy : elle l'est en elle-même à un degré symbolique certain.
    (Peut-être ce clivage n'est-il pas dépassable...)
    Je travaillerais pour le Vatican que je chercherais à l'engager comme modèle pour renouveler l'iconographie religieuse.

    sweeney


    18 septembre 2026


    Lien permanent Catégories : Journal
  • La promenade avec Sebastian Falsch

    Le ciel est gris, Ludwig marche à côté de moi le long du canal, il s'arrête, prend une pièce dans sa poche et dit :
    — Je vais lancer cette pièce en l'air et je parie qu'elle ne tombera ni sur face ni sur pile. 
    Je souris. Il lance la pièce, elle s'élève tournant sur elle-même, atteint son acmé, descend tournant sur elle-même et disparaît dans le canal.

    Alors Bobby Western, le physicien défroqué, héros des deux derniers romans jumeaux de Cormac McCarthy, regarde Ludwig et dit :
    — Tu sais que je suis plongeur de récupération ?
    Salvage diver.

    Ludwig pose la main sur le bras de Bobby et dit :
    — Ne plonge pas, les deux côtés de la pièce étaient rigoureusement identiques.
    Et il sourit.
    —
    N'empêche qu'ayant deux côtés, elle a un côté pile et un côté face, répond Bobby.
    Et de plonger.

    Alors je dis : — Sebastian Falsch prétend qu'entre deux battements de notre coeur, nous sommes morts.
    J'allume une cigarette et reprends.
    — Au bout de combien de temps que le battement d'après ne vient pas est-on mort ? C'est schrödingue, non ?
    Ludwig ne dit rien, m'emprunte ma cigarette, sur laquelle il tire une longue taffe, puis, expirant :
    —
    Tu crois que Bobby va remonter ?

    Le plongeur de récupération aura-t-il besoin d'un plongeur de récupération ? Etc.
    Et lequel alors de nous deux se jette à l'eau ? Je n'ai pas de pièce dans ma poche et celle de Ludwig est dans le canal.

    11 septembre 2026

  • Double disparition

    La mention inaugurale suivante a disparu du manuscrit, de la version 2 du manuscrit de ma « parabole » ; je dois à Fred Pougeard, qui avait été le destinataire de cette première version de la version 2, de m'avoir rappelé l'existence de Sebastian Falsch (dont le nom même ne figurait plus dans aucun fichier présent dans mon ordinateur) : 

    « La disparition inexpliquée de Sebastian Falsch aux rives de son cher lac des Forges, en juin 2025, nous a laissé ce court texte, écrit en français. 90 feuillets, tapés à la machine à écrire, la page de garde portant la mention manuscrite « achevé, à reprendre ». Nous le publions en l’état. La numérotation des paragraphes, où manque le 221e, suit la chronologie d’écriture. 
    P. A. »

    Il y avait donc eu disparition de la disparition de Sebastian Falsch.

    Depuis, d'ailleurs, quoique les modifications et corrections aient été plutôt maigres, un 221e paragraphe a poussé (ce que j'avais initialement désiré éviter, afin de ne pas risquer la comparaison avec Guichardin et Debord, qui avaient publié des livres de ce nombre-là de paragraphes.) 

    Je pourrais donc éventuellement reprendre ainsi (après l'achèvement), faisant disparaître les lieu et date franchement pas nécessaires :
    « La disparition inexpliquée de Sebastian Falsch nous a laissé ce court texte, écrit en français. 90 feuillets, tapés à la machine à écrire, la page de garde portant la mention manuscrite « achevé, à reprendre ». Nous le publions en l’état. La numérotation des paragraphes, où manque le 222e, suit la chronologie d’écriture. 
    P. A. »

     

    11 septembre 2026

  • L'Otage, de Paul Claudel

    Il fut une époque où je lisais chaque été Le soulier de satin ; le meilleur théâtre et le plus beau poème (pour autant que ces choses diffèrent vraiment) du siècle précédent. Il y a les Claudel que je relis et ceux que je ne relis pas (et ceux qui demeurent à lire). Mais la trilogie de L'Otage (1911), du Pain dur (1918) et du Père humilié (1920 ; si étrange, cette dernière) est en quelque sorte le théâtre qui me parle le mieux parce que, récapitulant le XIXe siècle sous la forme d'une cascade de parricides, il ouvre à notre époque, à la compréhension en profondeur de notre époque, celle qui n'a pas pris fin avec la Guerre froide. 
    L'Otage, c'est le pape. Le pape Pie VII, probablement, que Napoléon a fait emprisonner à Fontainebleau. Mais ici, quand la pièce commence, on l'a fait évader, et il est désormais le prisonnier de son libérateur.
    Les deux premiers actes sont constitués de deux grandes scènes, dans lesquelles on ne trouve que deux personnages. L'ensemble est une composition parfaite, et tout à fait atroce, dans la langue la plus singulière du siècle (et sans points de suspension) qui ne se prive d'ailleurs d'aucun de ses registres. Tous les personnages, quatre — ils sont quatre déjà dans L'Echange comme les points cardinaux d'une seule âme —, sont extraordinaires : Sygne de Coûfontaine, dont le sacrifice exemplaire horrifie ; Georges de Coûfontaine, son cousin, ravisseur du pape, qui ne saurait pas faire d'entorse à sa droiture ni faire de concessions à sa douleur (ses parents (ainsi que ceux de Sygne), ses enfants et son épouse ont été exécutés) ; le préfet Toussaint Turelure, fils d'un serviteur des précédents, organisateur des exécutions de leurs parents, mauvais, violent, intriguant (sous lequel je reconnais le plus l'auteur, étrangement) et qui va, bien mieux que Georges, utiliser la présence du pape ; enfin le curé Badilon, un personnage extraordinaire, merveilleux, qui aurait dû être tout à fait secondaire ou même absent, mais sans lequel la tragédie n'aurait pu prendre un tour si ample et d'une verticalité si nette.
    Le troisième acte (en cinq scènes) résout tout tragiquement et mieux, clôt ou semble clore rien moins que la Révolution, puisque Turelure, qui a trahi la Révolution, trahit Napoléon et favorise le retour d'un roi, certes, mais judiciarisé ; dans cette résolution, le sacrifice se double et l'abjection de Turelure éclate, d'être si uniment médiocre et victorieuse.


    5 septembre 2026

  • Sortie de la rentrée littéraire

    Lire des livres, même  à haute fréquence, permet souvent de n'entretenir aucun réel rapport avec la littérature. C'est d'ailleurs à ce dédouanement-là que sert pour partie ce qu'on appelle assez justement, car c'est idiot et infantilisant, la « rentrée littéraire ».
    Volodine publie onze livres chez onze éditeurs parce qu'il croit que la quantité peut devenir qualité (alors que non, en l'espèce). Haenel (Adèle, qui a l'air d'aller vraiment très mal) publie Viser juste, qu'il faut sans doute placer au-dessus du chiotte dans les toilettes pour hommes et Haenel (Yannick), chez Gallimard (qui n'a plus honte de rien), La solitude des professeurs est infinie, en espérant que sa fausse profondeur pourra masquer le racolage auprès d'une profession qui lit d'ailleurs moins qu'on ne pense, et surtout des bêtises (ce qui laisse en effet toutes ses chances à l'auteur d'être acheté).

    Les livres achetés hier (1€ le volume), à la braderie de la bibliothèque départementale de prêt (sauf erreur, aucun livre de théâtre n'était en vente) :
    P. P. Pasolini, Le rêve d'une chose, Gallimard ;
    W. G. Sebald, Vertiges, Actes Sud ;
    G. Greene, Monsignor Quichotte, Robert Laffont ;
    I. Eliraz, Porte rouge, Le Taillis Pré ;
    I. Eliraz, Laisse-moi te parler comme à un cheval, José Corti ;
    Goethe, Les années d'apprentissage de Wilhelm Meister, Aubier Montaigne ;
    H. Parisot, Les poètes hallucinés (Anthologie de la poésie fantastique) Flammarion ;
    P. Gadenne, L'invitation chez les Stirl, Gallimard ;
    L. Sciascia, Les oncles de Sicile, Gallimard ;
    K. Hamsun, Pan, Calmann-Lévy ;
    M. Béalu, L'expérience de la nuit, Phébus ;
    I. Kadaré, Le crépuscule des dieux de la steppe, Fayard ;
    S. Lem, Le masque, Calmann-Lévy.

    7 septembre 2026

     

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