J'écris la nuit dans le noir, sans doute même en dormant.
Je développe des textes dans au moins trois chapitres en cours de la enihcam, dont un qui tisse quatre trames différentes.
J'écris aussi de petits billets pour ce carnet, dont celui-ci, un autre sur Culture du vide de Dalrymple, un autre autour de Descartes.
Sans compter diverses bricoles pour le travail (alimentaire).
J'ai l'impression que mon cerveau, qui n'avait pas été d'abord, formé à cela, s'est très bien adapté à la fragmentation moderne.
Le problème est que je n'ai pas le temps d'écrire physiquement le jour ce que j'ai écrit mentalement la nuit.
Il y a un reste, qui évolue constamment d'ailleurs, perte incluse.
18 octobre 2024